dimanche 26 août 2007

Procrastination

J'ai tendance à procrastiner. Une des raisons est que j'aime accomplir un travail en bonne partie, voire au complet, à chaque séance de travail. Quand j'ai peu de temps ou que, ne sachant pas combien de temps j'ai, je soupçonne que j'en aurai peu, j'ai tendance à me dire que ça ne vaut pas la peine de m'y mettre... Et quand j'accomplis peu de choses, ça me démotive et j'ai encore moins envie de m'y mettre. Évidemment, c'est un cercle vicieux.

En congé de maternité, le terrain est donc extrêmement propice à procrastiner... Je suis parfois fâchée de n'avoir pas commencé certains projets ou tâches (ou siestes) quand Ti-loup-des-bois dort deux heures en fin de compte (lui qui, le jour, dort rarement plus de 45-60 minutes à la fois, et parfois seulement un quart d'heure).

J'ai décidé d'essayer de m'y mettre quand même, parce que jusqu'à maintenant, je trouve mon congé de maternité assez frustrant... C'est merveilleux de passer du temps avec mon fils, mais je serais plus satisfaite de mon congé de maternité si j'avais le sentiment d'accomplir autre chose que la routine de mon fils dans une journée... parce que même la routine "hors-ti-loup" est parfois reléguée au second plan, et vivre dans le désordre, c'est aussi une bonne source de démotivation!

Je commence donc une "opération bottage de derrière" (le mien). Vos encouragements sont les bienvenus!

1 commentaire:

Isabelle a dit...

Salut,

la situation que tu décris si bien a été un des nombreux deuils que j'ai dû vivre à la naissance de ma fille, il y a trois ans. Quand je l'entendais se réveiller, une partie de moi était terriblement frustrée de devoir couper court à ce que je faisais.

Maintenant, quand mon fils dort, je ne regarde plus l'horloge et je fais ce que je dois faire, que ça soit d'être sur l'ordi, faire une sieste ou débuter une recette.